Garder son autonomie en résidence pour personnes âgées

Le départ à la retraite, qu’on le veuille ou non, risque d’entraîner parfois le stress de l’inconnu. Celui de savoir ce que l’on va pouvoir faire après. C’est souvent un véritable nouveau départ. Celui de : Bien vivre à domicile ou en maison de retraite.

Car autant que faire se peut, il faut privilégier le maintien à domicile dans les premières années de la retraite et ne pas encore se dire qu’un jour ou l’autre, il faudra envisager un placement en maisons de retraite. Tout s’apprend dans la vie, même le maintien à domicile, le plus longtemps possible.

Et pour y arriver plus facilement, il y a certaines règles à respecter, telles :

  • L’anticipation de la perte d’autonomie.
  • Comment faire face petit-à-petit à la dépendance.
  • Comment réguler les pathologies liées au vieillissement.
  • Comment maintenir et développer des activités sociales et culturelles.
  • Comment assurer une alimentation équilibrée et adaptée.

Il faut en quelque sorte «  Rester actif ». Le maintien des activités physiques, sociales et culturelles est essentiel à votre bien-être. Celle de la pratique d’activités physiques et sportives,  adaptées par tranches d’âges, constitue réellement le fil conducteur d’une bonne santé tout au long de votre vie. Et il faudrait même avoir débuté dès la cinquantaine, cela étant plus important et bénéfique physiquement et moralement pour mieux aborder les années suivantes. Le corps médical préconise même, une activité d’endurance trois fois par semaine, pendant 45 minutes, afin d’obtenir un rendement maximal.

Cette pratique vous apportera-t-elle des avantages pour plus tard ?Incontestablement OUI, jugez-en par vous-même :

  • Développer sa force musculaire équivaut à préserver son autonomie le plus longtemps possible.
  • Entretenir sa souplesse et son agilité réduira les risques de chute.
  • Entretenir sa résistance et améliorer sa fonction respiratoire, cardiaque et circulatoire aura pour conséquence une oxygénation cérébrale accrue, évitant ainsi la dégénérescence cellulaire.
  • Maintenir sa vigilance, sa régulation du sommeil réduira les risques de dépression et d’anxiété. Il est prouvé scientifiquement que la pratique d’une activité physique provoquera la synthèse d’endorphines, les molécules du bonheur.
  • Réguler son poids évitera les problématiques liées au surpoids évitant ainsi les articulations usées, le diabète et les problèmes de cœur.
  • Enfin ne jamais oublier de maintenir son sien social.

Très souvent notre bien-être est tributaire de nos activités sociales et culturelles. En effet, on aurait tendance à s’imaginer qu’un départ à la retraite serait synonyme de diminution d’activités. Quelle erreur ! Il a été prouvé qu’avec le maintien d’activités sociales et culturelles, la préservation physique et morale des retraités stimule l’activité cérébrale de ceux-ci.

Hélas on ne peut passer sous silence que le maintien à domicile, sauf assistance familiale, débouchera un jour ou l’autre au sein d’une résidence pour seniors.

Et résidence pour seniors, n’a jamais voulu dire « mouroir ».

Vivre au sein d’une résidence pour personnes âgées clairement adaptée aux seniors les plus avancés en âge doit obéir à une règle simple, celle de permettre à ses résidents de vivre librement à 100% leur fin de vie dans un environnement serein, sécurisé et convivial.

Les maîtres mots dans les résidences pour seniors devraient être ceux de la liberté et de l’indépendance. C’est-à-dire permettre aux résidents d’organiser leurs journées à leur guise, comme bon leur semble.

Leur permettre de participer ou non, et à leur rythme, aux différentes activités et animations proposées dans la résidence. C’est très souvent grâce aux activités hebdomadaires et régulières réalisées dans une ambiance conviviale que les résidents sont de plus en plus apprivoisés et se mettent tout naturellement à se joindre aux participants.

Mais que ce soit le maintien à domicile ou l’intégration dans une résidence pour seniors, il est toujours recommandé de consulter préalablement un médecin qui pourra s’assurer de votre capacité à pratiquer toutes sortes d’activités, qu’elles soient physiques ou cérébrales.